Le jour où le père Noël a arrêter de croire en moi

J’appuie très fort sur mes paupières

J’attends les flashs

Je rythme mes rondes au son de la radio hurlante



Je l’attends

Des voix sur-aiguë se mélangent,

bondissent dans ma tête

Je ne vois plus rien



Je me balance,
à gauche,

à droite

Des rires éclates,

rageurs et moqueurs,
j’entends

Ils sont lassent de moi

Je tombe





J’ai froid



C’était un matin,


Je crois


Le père noël,
venez d’arrêter de croire,
en moi